Modèle de norman et shallice

De nombreux modèles de fonctions exécutives ont été proposés, dont aucun ne domine complètement tous les autres en matière de validité et d`acceptabilité. La complexité sous-jacente du cerveau rend très difficile de vérifier quel modèle (s) sont les plus corrects. Cet article est le plus axé sur la fonction exécutive du système attentionnel prudentiel et la recherche relative au système. Le fonctionnement de l`exécutif est censé jouer un rôle important dans la prise de décision à risque. Plusieurs études ont indiqué qu`un comportement décisionnel plus avantageux s`accompagnait d`une meilleure performance dans les tests de fonctionnement des cadres et que le processus décisionnel était accompagné d`activations dans les régions cérébrales préfrontales et subcorticales associés au fonctionnement de l`exécutif. Toutefois, dans quelle mesure les différentes composantes des fonctions exécutives contribuent à la prise de décision n`est pas encore claire. Nous avons testé les effets directs et indirects de trois fonctions exécutives sur les performances décisionnelles dans le cadre d`une tâche de jeu de laboratoire, la tâche de jeux de dés (GDT). En utilisant le modèle de décisions en péril de Brand (2006), nous avons testé sept modèles d`équation structurelle avec trois variables latentes qui représentent des fonctions exécutives censées être impliquées dans la prise de décision. Les variables latentes étaient le contrôle général (représenté par la capacité générale d`exercer une maîtrise de soi attentive et comportementale qui est conforme aux objectifs de la tâche en dépit de l`information brouilleuse), la formation de concept (représentée par catégorisation, règle détection et mise en service), et surveillance (représentée par la supervision de la cognition et du comportement). Les sept modèles indiquaient que seule la dimension latente du contrôle général avait un effet direct sur la prise de décision en péril. La formation et le suivi des concepts n`ont contribué qu`en termes d`effets indirects, lorsqu`ils sont médiatisés par un contrôle général. Ainsi, plusieurs composantes du fonctionnement de l`exécutif semblent être impliquées dans la prise de décision en péril.

Toutefois, les fonctions générales de contrôle semblent avoir un rôle clé. Ils peuvent être importants pour la mise en œuvre des processus calculatifs et contrôlés cognitivement impliqués dans la prise de décision avantageuse en cas de risque. Dans le modèle Norman-Shallice, deux processus principaux gèrent le fonctionnement et le contrôle des schémas. La planification de contention est un mécanisme de niveau inférieur qui régule les processus schémas pour les actions familières et automatiques, ainsi que certaines situations nouvelles. [1] la planification des conflits garantit que le schéma approprié est activé et, par inhibition, empêche l`exécution simultanée de plusieurs actions concurrentes. [8] les schémas ont des conditions de sélection et sont initiés si le niveau d`activation atteint le seuil. Les schémas connectés s`inhibent mutuellement. Un schéma qui rencontre un nombre accru d`activations entraînera un accès futur plus facile et une plus grande suppression de l`activation de ces schémas qui lui sont connectés. Plusieurs schémas de fonctionnement simultanés, par exemple marcher et parler, sont renforcés par l`utilisation et prennent moins de contrôle attentionnel [9]. [10] la planification des conflits est rapide, automatique et cohérente dans l`activation du schéma. Un comportement flexible et adaptatif nécessite un équilibrage continu entre l`initiation et l`inhibition des actions, par exemple lorsqu`une réponse prépuissante doit être supprimée en faveur d`une action contextuellement appropriée. Le contrôle cognitif de l`action est particulièrement important en présence d`un environnement changeant ou de la datation des buts et des intentions (cf.

Boehler et coll., 2010; SCHACHAR et coll., 2007; Miller et Cohen, 2001). Norman et Shallice (Norman, 1986) ont élaboré un cadre théorique pour la mise en œuvre de comportements non routiniers dirigés par des objectifs, contre la concurrence prédominante et les réponses routinières. Selon ce cadre, les actions automatiques ou de routine sont basées sur l`activation et l`implémentation d`un schéma de tâche qui représente une séquence savente de règles d`entrée-sortie.

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De nombreux modèles de fonctions exécutives ont été proposés, dont aucun ne domine complètement tous les autres en matière de validité et d`acceptabilité. La complexité sous-jacente du cerveau rend très difficile de vérifier quel modèle (s) sont les plus corrects. Cet article est le plus axé sur la fonction exécutive du système attentionnel prudentiel et la recherche relative au système. Le fonctionnement de l`exécutif est censé jouer un rôle important dans la prise de décision à risque. Plusieurs études ont indiqué qu`un comportement décisionnel plus avantageux s`accompagnait d`une meilleure performance dans les tests de fonctionnement des cadres et que le processus décisionnel était accompagné d`activations dans les régions cérébrales préfrontales et subcorticales associés au fonctionnement de l`exécutif. Toutefois, dans quelle mesure les différentes composantes des fonctions exécutives contribuent à la prise de décision n`est pas encore claire. Nous avons testé les effets directs et indirects de trois fonctions exécutives sur les performances décisionnelles dans le cadre d`une tâche de jeu de laboratoire, la tâche de jeux de dés (GDT). En utilisant le modèle de décisions en péril de Brand (2006), nous avons testé sept modèles d`équation structurelle avec trois variables latentes qui représentent des fonctions exécutives censées être impliquées dans la prise de décision. Les variables latentes étaient le contrôle général (représenté par la capacité générale d`exercer une maîtrise de soi attentive et comportementale qui est conforme aux objectifs de la tâche en dépit de l`information brouilleuse), la formation de concept (représentée par catégorisation, règle détection et mise en service), et surveillance (représentée par la supervision de la cognition et du comportement). Les sept modèles indiquaient que seule la dimension latente du contrôle général avait un effet direct sur la prise de décision en péril. La formation et le suivi des concepts n`ont contribué qu`en termes d`effets indirects, lorsqu`ils sont médiatisés par un contrôle général. Ainsi, plusieurs composantes du fonctionnement de l`exécutif semblent être impliquées dans la prise de décision en péril.

Toutefois, les fonctions générales de contrôle semblent avoir un rôle clé. Ils peuvent être importants pour la mise en œuvre des processus calculatifs et contrôlés cognitivement impliqués dans la prise de décision avantageuse en cas de risque. Dans le modèle Norman-Shallice, deux processus principaux gèrent le fonctionnement et le contrôle des schémas. La planification de contention est un mécanisme de niveau inférieur qui régule les processus schémas pour les actions familières et automatiques, ainsi que certaines situations nouvelles. [1] la planification des conflits garantit que le schéma approprié est activé et, par inhibition, empêche l`exécution simultanée de plusieurs actions concurrentes. [8] les schémas ont des conditions de sélection et sont initiés si le niveau d`activation atteint le seuil. Les schémas connectés s`inhibent mutuellement. Un schéma qui rencontre un nombre accru d`activations entraînera un accès futur plus facile et une plus grande suppression de l`activation de ces schémas qui lui sont connectés. Plusieurs schémas de fonctionnement simultanés, par exemple marcher et parler, sont renforcés par l`utilisation et prennent moins de contrôle attentionnel [9]. [10] la planification des conflits est rapide, automatique et cohérente dans l`activation du schéma. Un comportement flexible et adaptatif nécessite un équilibrage continu entre l`initiation et l`inhibition des actions, par exemple lorsqu`une réponse prépuissante doit être supprimée en faveur d`une action contextuellement appropriée. Le contrôle cognitif de l`action est particulièrement important en présence d`un environnement changeant ou de la datation des buts et des intentions (cf.

Boehler et coll., 2010; SCHACHAR et coll., 2007; Miller et Cohen, 2001). Norman et Shallice (Norman, 1986) ont élaboré un cadre théorique pour la mise en œuvre de comportements non routiniers dirigés par des objectifs, contre la concurrence prédominante et les réponses routinières. Selon ce cadre, les actions automatiques ou de routine sont basées sur l`activation et l`implémentation d`un schéma de tâche qui représente une séquence savente de règles d`entrée-sortie.

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